Il faut accorder une place de choix au processus d’onboarding RH en entreprise, car : « On n’a pas deux fois l’occasion de donner une bonne impression ! ».
Vous connaissez sans doute ce proverbe, qui vaut aussi dans le monde de l’entreprise et particulièrement lors de l’arrivée d’un nouveau collaborateur.
Le processus d’onboarding est l’étape d’accueil d’une nouvelle recrue dans une société. Le salarié est alors pris en charge par son manager. Dans cet article, on aborde différents points de l’onboarding : définition, déroulement et solution pour assurer la mise en place de la procédure d’intégration des nouveaux collaborateurs.
Découvrez l’un des outils clés pour l’onboarding efficace. iSpring LMS est conforme aux normes RGPD et disponible gratuitement dès maintenant !
Onboarding : c’est quoi ?
Suite au processus de recrutement du candidat validé, l’arrivée d’un nouveau collaborateur ne s’improvise pas, mais se prépare !
Qu’est-ce que l’onboarding ? La définition la plus courante de l’onboarding est la suivante :
L’onboarding est un processus RH qui consiste à favoriser l’intégration d’un nouveau salarié au sein d’une entreprise.
On parle aussi de processus ou parcours d’intégration au poste de travail. Ce processus intervient dans le prolongement du processus de recrutement et impacte grandement la réussite, à terme, de celui-ci.
C’est l’ensemble des actions mises en place par l’équipe pour accueillir la nouvelle recrue. Souvent, l’onboarding correspond à la période d’essai de l’employé. Il s’agit d’une période d’absorption pour ce dernier.
Ce parcours d’onboarding doit être organisé autour d’une stratégie. Les objectifs sont les suivants : structurer les différentes étapes de l’intégration depuis l’annonce de l’embauche jusqu’à la prise totale du poste, décider de la durée et plus.
Selon l’étude de la Harvard Business Review, quasiment 20% des compagnies n’ont pas considéré l’importance de mettre en place l’onboarding au poste de travail.
Dans un marché du travail très concurrentiel et des collaborateurs de plus en plus volatiles, au jour d’aujourd’hui les recruteurs rencontrent des difficultés à trouver le bon candidat et aussi à le fidéliser !
L’établissement d’un programme de formation d’onboarding de qualité est un gage de « séduction ». L’intégration d’un nouveau collaborateur aide à former un esprit de team building proactif.
De plus, pour vous assurer une facilité de mise en place, vous pourrez compter sur la plateforme LMS pour créer, organiser et diffuser vos formations pour l’intégration d’un nouveau salarié.
Processus d’onboarding RH en entreprise : les étapes pour gagner l’engagement des nouvelles recrues
Maintenant que vous savez qu’est-ce-que l’onboarding du personnel, il faut noter que réfléchir à la mise en place d’un déroulé structuré de cette phase d’intégration concourt au succès.
La bonne connaissance du contexte, des employés et des objectifs stratégiques de l’entreprise est capitale. Ainsi, pour organiser ce plan par étape, il est pertinent de s’appuyer sur l’expertise des spécialistes des ressources humaines (RH). Ces derniers, par leur position, sauront développer une session d’onboarding pertinente et adaptée pour le nouveau collaborateur.
Pour vous projeter et vous inspirer dans ce programme, nous vous proposons une sélection des 7 étapes clés pour un onboarding réussi !
Étape n° 1 : préparer le poste de travail en amont
L’intégration d’un nouveau collaborateur commence bien avant qu’il ne franchisse la porte, avec ce qu’on appelle le pré-boarding.
Soyez organisé et structuré afin de ne pas donner une image brouillonne qui risquerait de décevoir le nouveau salarié, sans doute sous stress pour son premier jour.
Imaginez la scène : un employé arrive pour son premier jour et personne ne l’attend. Son bureau est encombré, son ordinateur n’est pas configuré et ses accès aux outils internes sont bloqués. C’est l’erreur classique qui nuit à l’image de l’organisation. Un onboarding réussi commence par une logistique impeccable. Préparer le poste de travail en amont, du matériel physique en présentiel ou des comptes logiciels pour du distanciel, montre au talent qu’il est déjà un membre de l’équipe à part entière.
L’un des plus grands avantages de l’intégration d’un nouveau salarié est de réduire le stress lié à la prise de poste. En fournissant toutes les informations clés dès le départ (organigramme, guides de bienvenue, accès aux plateformes de formation), vous permettez aux nouveaux employés de devenir autonomes plus rapidement.
Dans une entreprise moderne, l’utilisation d’un parcours d’onboarding structuré permet aussi de mixer des moments humains et des modules en ligne. Cette préparation minutieuse de l’onboarding booste la productivité immédiate. Au lieu de passer trois jours à chercher ses identifiants, le collaborateur peut se concentrer sur ses missions et s’imprégner de la culture de l’entreprise dès les premières heures.
Étape n° 2 : investir les managers dans leur rôle
Il est de bon ton que ce soit au manager direct de la recrue de s’occuper de l’onboarding. Pourquoi est-ce si important ? Parce que le manager est le premier point de contact et la figure de référence. Un onboarding réussi repose sur la création d’un lien de confiance immédiat. Si le manager délègue totalement l’accueil aux RH, le nouveau collaborateur peut se sentir délaissé. À l’inverse, un manager impliqué booste l’engagement et la productivité dès les premières semaines.
L’organisation doit fournir aux managers les bons outils pour que cette prise de poste soit fluide, qu’elle se fasse en présentiel ou en distanciel :
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La communication durant l’onboarding : Le manager doit envoyer un message de bienvenue avant même l’arrivée (le pré-boarding) pour rassurer le futur employé.
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Le premier jour : Il doit être disponible pour présenter l’équipe et expliquer les missions du poste sans noyer la personne sous trop d’informations techniques.
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Le suivi après le recrutement : L’onboarding du salarié ne s’arrête pas au bout de 24h. Le manager doit planifier des points réguliers pour répondre aux questions et recueillir les impressions des nouveaux employés.
L’onboarding après le recrutement est donc un travail d’équipe où le manager joue le rôle de guide. En investissant du temps dans l’intégration de ses talents, l’entreprise s’assure que chaque nouveau collaborateur trouve sa place rapidement et efficacement.
Étape n° 3 : identifier un mentor
L’une des étapes de l’onboarding les plus efficaces est l’identification d’un mentor : parce que les premiers jours sont denses en informations. Que l’intégration se fasse en présentiel ou en distanciel, le mentor est la personne de référence qui humanise la prise de poste. Si cette phase du processus est mal gérée, l’intégration peut vite devenir une simple formalité sans âme, nuisant à l’engagement des nouveaux talents dès leur prise de poste.
Cette personne de référence pourra être sollicitée en cas de questions. Le mentor aura comme tâche essentielle d’accompagner le nouveau collaborateur lors de son premier jour en lui expliquant toutes les bases à savoir. Il introduira aussi les personnes du service, les outils de travail et l’aidera à s’adapter à son nouvel environnement de travail.
Il ne faut pas forcément choisir le manager direct comme mentor. C’est l’erreur la plus fréquente dans une stratégie d’onboarding. Bien que le manager soit présent pour l’accueil, le rôle de mentor doit rester informel. Le nouveau collaborateur n’osera pas forcément poser des questions de débutant à son supérieur. Un collègue de même niveau hiérarchique facilite la libération de la parole et une productivité plus rapide.
De même, si le mentor est sous l’eau, il verra l’onboarding d’un collaborateur comme une corvée. Un bon conseil : assurez-vous que la personne choisie a le temps nécessaire pour partager les informations clés, que ce soit en présentiel ou pour un café virtuel en distanciel. Un mentor indisponible gâche l’effet positif du pré boarding.
On s’assure également que le rôle du mentor est clair, sinon il risque de se limiter à montrer la machine à café. Une bonne procédure d’onboarding définit les étapes de l’onboarding : présenter l’équipe le premier jour, expliquer les outils du poste, et faire un point après la première semaine. Sans cadre, l’onboarding manque de structure et le salarié se sent délaissé.
À retenir : le mentor est un guide qui doit avoir des qualités de communication, d’écoute et une certaine patience, notamment pour répondre aux problématiques que rencontre le nouveau salarié.
Étape n° 4 : visite de l’entreprise et des différents services
Il est naturel pour l’individu de vouloir se situer et prendre ses marques dans les différents lieux, adhérer aux valeurs et règlements, mais aussi se repérer dans son environnement de travail.
L’identification de pièces essentielles dans son quotidien de salarié comme son bureau, les différents services, ses supérieurs, la salle de pause, le lieu de restauration, le service informatique… faciliteront son sentiment d’appartenance à l’entreprise.
Dans une stratégie d’onboarding moderne, la visite s’adapte à tous les modes de travail :
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En présentiel : C’est l’occasion de présenter les nouveaux employés de vive voix et de croiser les supérieurs de manière informelle. Cela humanise la hiérarchie dès le premier jour.
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En distanciel : Pour les talents en télétravail, utilisez une solution d’onboarding RH pour proposer une visite virtuelle ou un plan interactif des services. L’objectif est qu’ils se sentent au sein de l’entreprise, même à distance.
Un conseil : ne voyez pas cette étape comme une perte de temps ou une simple formalité. Un salarié qui a pris ses marques rapidement ne perdra pas de temps à chercher des informations logistiques de base. Il pourra se concentrer pleinement sur ses missions. Inclure cette étape dans votre programme d’onboarding dès le pré boarding (par une vidéo des locaux) prépare le terrain pour une intégration fluide et une productivité boostée dès la première semaine.
Étape n° 5 : organiser un déjeuner avec les équipes
Après la visite, rien de mieux qu’un déjeuner, temps d’échange et de rencontre.
Le premier jour est souvent riche en informations techniques. Un déjeuner permet de sortir du cadre strict du poste pour créer des liens personnels. C’est là que l’engagement commence vraiment. Pour les nouveaux employés, comprendre la culture d’équipe autour d’une table est bien plus efficace qu’un manuel de 50 pages. Que ce soit dans le domaine du conseil, de l’industrie ou du digital, ce temps d’échange réduit le stress de la prise de poste et favorise une productivité plus rapide, car la confiance s’installe naturellement.
Pour éviter un turnover précoce durant les premiers mois, il faut soigner les détails lors de l’onboarding d’un employé. Voici quelques pièges :
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L’oubli : Rien n’est pire pour un arrivant que de découvrir que personne n’a prévu de déjeuner avec lui.
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Le groupe fermé : Évitez les discussions trop « internes » ou les blagues privées qui excluent le nouveau venu.
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Le déjeuner 100% professionnel : Ne parlez pas que de dossiers ! Laissez de la place à la connaissance mutuelle.
Si l’onboarding d’un employé se fait en distanciel, ne faites pas l’impasse sur ce moment. Proposez une « pause café virtuelle » ou faites livrer un repas. La mobilité géographique ne doit pas être un frein à l’accueil.
Un onboarding via les services RH, bien structuré, prévoit toujours ce créneau. En négligeant cette étape, les conséquences peuvent être une sensation d’isolement qui mènerait à une fin de période d’essai prématurée.
Étape n° 6 : donner accès aux formations
L’accès à la formation est le moteur d’un onboarding réussi. Une fois la signature du contrat effectuée, le nouveau collaborateur a soif de concret. Ne pas lui donner les clés pour réussir sa prise de poste est l’une des plus grosses erreurs à éviter.
L’intégration dans une entreprise passe par une série de nouveautés : trouver sa place dans une équipe, comprendre son poste et ses missions.
Donner accès aux formations dès les premiers mois transforme l’expérience du collaborateur. N’y voyez pas une simple formalité : c’est un levier de productivité et d’engagement. Si les arrivants se sentent perdus face à leurs nouvelles missions, le risque de turnover explose avant même la fin de la période d’essai. À l’inverse, un onboarding rapide et bien structuré montre que l’entreprise investit dans ses talents.
Un modèle d’onboarding efficace doit mêler théorie et pratique. Par exemple, une entreprise de logistique peut proposer un parcours d’onboarding digital sur les règles de sécurité, suivi d’une session en présentiel pour manipuler les outils. L’idée est de distiller les informations progressivement pour ne pas saturer le cerveau des nouveaux employés.
Les erreurs à éviter pour la mise en place d’un onboarding efficace :
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Le déluge d’informations : Vouloir tout apprendre en une matinée est contre-productif. Privilégiez des modules courts.
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Oublier le feedback : Un onboarding efficace demande d’écouter les retours du salarié.
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Négliger la mobilité : Pensez aux formations accessibles sur smartphone pour ceux qui sont souvent sur le terrain.
Pour aller plus loin sur l’organisation de formations en entreprise, lisez cet article qui vous aide à développer un programme adapté pour l’apprentissage des employés.
Étape n° 7 : faire des bilans régulièrement
Sans un suivi d’intégration structuré, l’enthousiasme du premier jour peut vite retomber face aux défis quotidiens de la prise de poste. N’hésitez pas à faire des points réguliers pour vous assurer que votre nouveau collaborateur se sente bien et réponde à toutes ces questions.
Ces rendez-vous sont des moments privilégiés pour mesurer l’engagement des nouveaux employés et ajuster le parcours d’onboarding si nécessaire. C’est l’outil anti-turnover par excellence : un salarié qui se sent écouté est un salarié qui reste.
L’idéal est de planifier des points à des moments clés : après la première semaine, à la fin du premier mois, puis au bout du troisième mois :
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La première semaine : On se concentre sur l’accueil et l’intégration sociale. Est-ce que les arrivants ont tout ce qu’il faut ?
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Le premier mois : On aborde les missions concrètes. Est-ce que les nouvelles recrues se sentent à l’aise avec leurs outils et leurs objectifs ?
Évitez les bilans trop formels ou uniquement descendants durant le processus d’intégration. Il faut instaurer un climat de confiance où le collaborateur peut partager ses doutes sans crainte.
En faisant de ces échanges une habitude, vous valorisez vos talents et assurez une collaboration durable et fructueuse.
Onboarding : exemples pour divers profils dans des domaines variés
L’onboarding, par définition, est le pont entre le recrutement et la pleine autonomie du salarié. Mais comment mettre en place ce processus réellement. Ce guide inclut des exemples d’onboarding pour différents profils de salariés et tailles d’entreprises.
Exemple d’onboarding réussi : le commercial en grande entreprise
Dans le secteur de la tech, la première impression est déterminante. Pour un commercial, l’onboarding commence souvent dès la signature du contrat pour maintenir l’enthousiasme.
1. Le pré-boarding : Créer du lien avec le nouveau collaborateur avant le premier jour
Avant même que le salarié ne s’installe à son poste, les RH envoient un guide interactif. L’objectif est d’éviter le stress de l’inconnu.
En pratique, le nouveau collaborateur commercial reçoit par email le nom de ses futurs collègues, son accès à l’espace de travail digital et une vidéo de bienvenue du CEO. Cela transforme une simple formalité en un véritable accueil chaleureux.
2. Une checklist opérationnelle pour une productivité immédiate du collaborateur
Le jour J, rien n’est laissé au hasard. Une checklist automatisée via le LMS permet de s’assurer que tout est en place :
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Accès au CRM et aux outils de démo logicielle.
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Attribution d’un Buddy (un commercial senior) pour guider ses premiers pas.
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Présentation claire de son rôle et de ses objectifs de vente pour les trois premiers mois.
3. Un parcours de formation commercial immersif pour un onboarding réussi
Dans le cadre d’un onboarding SaaS, la maîtrise du produit est la clé. Le nouveau salarié suit un parcours de formation structuré :
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Semaine 1 : Découverte du logiciel, quiz interactifs sur les fonctionnalités et simulations de vente.
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Semaine 2 : Analyse des données clients et écoute d’appels (shadowing).
L’avantage réside dans le fait que le commercial n’est pas « jeté dans l’arène » sans préparation. Il acquiert un savoir-faire solide tout en recevant un feedback régulier de son manager.
4. Le plan 30/60/90 jours pour mesurer l’engagement dans la cadre de l’onboarding RH
Pour garantir un onboarding réussi, la progression est découpée en étapes :
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30 jours : Maîtrise des informations produits et des processus internes.
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60 jours : Réalisation des premières démos en autonomie.
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90 jours : Signature des premiers contrats et intégration totale à la culture d’entreprise.
Exemple d’onboarding RH : le développeur en start-up
Dans l’univers des start-ups, le recrutement d’un développeur est un investissement majeur. L’enjeu de l’onboarding RH est donc de faire en sorte que le nouveau collaborateur se sente opérationnel et soutenu dès qu’il pose ses doigts sur le clavier.
Une immersion technique guidée pour une productivité immédiate dans le nouveau rôle
Pour un développeur, l’environnement de travail est un sanctuaire. Un onboarding réussi commence par une checklist technique automatisée. Au lieu de perdre deux jours à configurer ses accès, le salarié reçoit un guide interactif regroupant les architectures de code, les protocoles de sécurité propres à la Fintech et les accès aux serveurs.
Par exemple, le développeur accède à un parcours de formation court sur la conformité bancaire, indispensable avant de toucher au code source. C’est ainsi que le processus d’intégration d’un nouveau talent se fait sans stress, avec une vision claire de son rôle.
Le mentorat avec le buddy technique comme pilier de l’onboarding du nouveau collaborateur
Au sein de la start-up, la culture est primordiale. L’un des grands avantages des outils en ligne est de pouvoir désigner officiellement un mentor. Ce dernier accompagne le collaborateur dans sa découverte des rituels de l’équipe (Daily Scrums, revues de code). Ce lien humain laisse une excellente première impression et brise l’isolement que peut parfois ressentir une nouvelle recrue face à un projet complexe.
Suivi et feedback sur le processus d’onboarding
L’onboarding du développeur, même s’il est déjà expérimenté, ne s’arrête pas après la première semaine. Grâce aux rapports détaillés, les RH peuvent suivre la progression du développeur sur ses modules de formation initiale.
Le point fort est l’utilisation de l’évaluation 360° après le premier mois. On ne se contente pas de vérifier si le code est bon : on demande au nouveau salarié son ressenti sur l’accueil et l’intégration. Ce feedback permet d’ajuster le processus d’onboarding en continu pour les futurs talents.
Exemple d’onboarding RH 3 : L’infirmier en établissement de santé
Dans le secteur médical, l’onboarding ne se résume pas à une simple définition administrative. C’est un processus vital qui garantit que chaque soignant est prêt à assurer la sécurité des patients dès sa première garde au sein de l’établissement.
Une intégration structurée après le recrutement pour un métier de terrain
Le recrutement d’un infirmier est souvent le fruit d’une urgence opérationnelle. Pourtant, précipiter l’intégration d’un nouveau soignant sans un guide clair est risqué. Le rôle des RH est de construire un parcours qui allie théorie et pratique sans submerger la recrue d’informations.
Par exemple, dès la signature du contrat, le futur collaborateur reçoit un accès à son espace en ligne. Il peut y consulter le livret d’accueil digital présentant l’organisation des services et les protocoles d’hygiène. Ce pré-boarding permet d’arriver serein le premier jour.
La checklist interactive pour mettre le tuteur en confiance durant l’intégration d’un nouveau collaborateur
Pour qu’un onboarding réussi porte ses fruits, le soignant est souvent accompagné d’un doublant. Un LMS moderne permet de transformer la traditionnelle feuille de papier en une checklist dynamique, accessible sur tablette ou mobile.
Le tuteur et le nouvel arrivant cochent ensemble les étapes franchies (manipulation du chariot d’urgence, gestion des transmissions ciblées, utilisation du logiciel de soins).
Cette transparence rassure le manager et permet au soignant de visualiser sa montée en compétence en temps réel.
L’automatisation et la conformité pour que l’intégration d’un nouveau professionnel se fasse dans la quiétude
L’un des grands points forts de l’utilisation d’un logiciel pour le processus d’onboarding est l’automatisation. Les RH n’ont plus à vérifier manuellement si les formations obligatoires (risques chimiques, incendie, bientraitance) ont été suivies.
Le système envoie des notifications automatiques au salarié et génère un certificat dès la réussite d’un module. Cela libère du temps pour l’accueil humain, tout en garantissant une traçabilité parfaite en cas de contrôle qualité ou de certification (comme Qualiopi ou HAS).
L’évaluation à 360° pour un feedback constructif sur l’intégration d’un nouveau collaborateur
Au terme des premiers mois, le module d’évaluation à 360° permet de recueillir des commentaires croisés (collègues, cadres, tuteurs). C’est l’occasion de confirmer la prise de poste ou d’ajuster le tir si certains besoins en formation persistent. Cet échange renforce l’engagement et montre au soignant que son évolution est suivie avec soin.
Exemple d’onboarding RH 4 : Le responsable de magasin en franchise
L’arrivée d’un responsable de magasin au sein d’une franchise est un moment charnière. Ce n’est pas seulement un recrutement, c’est la transmission des clés d’un centre de profit et de l’image d’une marque. Pour réussir cette transition, l’onboarding RH doit être un équilibre entre immersion culturelle, maîtrise technique et autonomie managériale.
La phase de pré-boarding : Créer le lien avant le premier jour
L’intégration du responsable de magasin commence dès la signature du contrat. L’objectif est de réduire l’anxiété naturelle du futur manager.
Commencez par le kit de bienvenue digital. Envoyez un accès au LMS avec une vidéo de bienvenue du franchiseur. Cela permet au futur responsable de s’imprégner de l’histoire de l’enseigne et des valeurs du réseau.
Ensuite, donnez-lui accès à son futur planning et aux coordonnées de ses homologues dans la région pour favoriser le networking dès le départ.
Semaine 1 : L’immersion « Vis ma vie » et la culture de marque
Plutôt que de le plonger directement dans les chiffres, le nouveau collaborateur passe sa première semaine en immersion dans un magasin formateur (différent du sien).
Un responsable de magasin expérimenté agit comme guide. Il lui montre les coulisses : réception des marchandises, gestion des stocks et surtout, la relation client selon les standards de la franchise.
Pour ne rien oublier, le manager utilise une checklist sur l’application mobile iSpring. Il coche les processus maîtrisés : ouverture/fermeture du point de vente, procédures de caisse et hygiène.
Semaine 2 à 4 : Maîtrise des outils et pilotage de la performance
C’est le moment d’entrer dans le vif du sujet : la gestion. Via des modules interactifs, le responsable de magasin apprend à utiliser le logiciel de gestion des stocks et l’outil de planification du personnel.
Les RH et le franchiseur présentent les indicateurs clés. Le manager doit comprendre comment lire un tableau de bord pour ajuster son activité commerciale en temps réel.
Le premier mois : Management et cohésion d’équipe
Le responsable prend officiellement ses fonctions dans son propre magasin. Il rencontre chaque vendeur pour comprendre les attentes et l’ambiance au sein du magasin.
À la fin du premier mois, une évaluation 360° est lancée. Elle permet de recueillir les premières impressions des vendeurs sur leur nouveau manager et de détecter d’éventuels besoins en formation complémentaire.
Exemple d’onboarding 5 : L’assistant RH en PME
Dans une usine de taille PME, l’assistant RH est souvent le couteau suisse de l’entreprise. Son processus d’intégration doit refléter cette polyvalence tout en lui donnant les clés de la culture industrielle.
Une définition claire des missions dès le départ
Pour éviter toute confusion, l’onboarding commence par une définition précise du poste. L’assistant doit comprendre l’équilibre entre la gestion administrative (paie, contrats) et le terrain (sécurité, relations avec les chefs d’atelier).
Par exemple, le premier jour, on lui présente non seulement l’équipe de direction, mais on organise aussi une visite complète de la structure. C’est essentiel pour qu’il comprenne l’environnement de travail de ceux qu’il va accompagner.
Un parcours structuré pour une autonomie rapide
L’un des grands avantages d’un onboarding structuré via un outil en ligne est la centralisation des savoirs. L’assistant peut avancer à son rythme sur les sujets complexes, y compris :
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Conformité et sécurité : Avant de gérer les dossiers du personnel, il suit un module sur les spécificités de la convention collective de la métallurgie et les protocoles de sécurité du site.
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Gestion des outils : Des tutoriels vidéo lui montrent comment utiliser le logiciel de paie et de gestion des temps. Cela réduit le stress lié à la manipulation de données sensibles.
Le mentorat pour mettre l’humain au cœur de l’intégration
Dans une PME, la transmission du savoir-faire est souvent orale. Assigner un mentor (souvent le Responsable RH) permet de créer un lien direct.
Le mentor aide l’assistant à décrypter les relations sociales internes. Par exemple, il l’accompagne lors de sa première réunion avec les délégués du personnel pour lui montrer comment instaurer un dialogue constructif.
Des points hebdomadaires permettent d’ajuster le tir. L’assistant peut poser ses questions sans crainte, ce qui renforce son sentiment d’appartenance.
Exemple d’onboarding 6 : Le consultant en cabinet d’audit
Dans le monde de l’audit, le consultant doit rapidement intégrer des normes strictes, durant les premières semaines, tout en s’adaptant à la culture de ses clients. L’objectif est de passer d’une posture d’observateur à celle de partenaire de confiance.
Un parcours de méthodologie et de conformité pour le nouveau collaborateur
L’audit repose sur des processus précis. Pour une intégration réussie, le cabinet ne peut pas se contenter de donner un manuel de procédures.
Pensez à un guide de méthodologie interactif. Plutôt qu’un document PDF de 200 pages, le consultant accède à ce guide interactif en ligne. Par exemple, il peut simuler une revue de cycle (achats, ventes) à travers des études de cas réelles. Cela lui permet de s’approprier les outils de travail du cabinet dans un environnement sécurisé avant d’aller sur le terrain.
Pour garantir la qualité des livrables, le nouveau collaborateur doit valider des modules sur l’indépendance et l’éthique. Le LMS automatise ces tests, assurant que chaque consultant est certifié et prêt pour sa première mission.
L’immersion terrain et le tutorat
La théorie est indispensable, mais l’audit s’apprend par la pratique.
Chaque recrue est accompagnée d’un mentor Senior Manager. Ce dernier utilise une checklist de compétences sur l’application mobile pour valider les étapes clés : préparation du dossier, conduite d’un entretien avec le client, et rédaction de notes de synthèse.
Après chaque mission, une courte évaluation 360° permet de donner un feedback constructif. Le consultant sait immédiatement quels sont ses points forts et ses axes d’amélioration, ce qui réduit considérablement le stress lié à la performance.
Solution d’onboarding des collaborateurs pour booster l’engagement dès les premiers jours
Conçu spécifiquement pour les structures où les équipes RH/L&D doivent être polyvalentes, iSpring LMS simplifie la mise en place d’un onboarding réussi sans nécessiter de compétences techniques avancées. De la signature du contrat aux premiers mois de découverte, chaque fonctionnalité est pensée pour maximiser la rétention et minimiser le turnover.
Donc, iSpring LMS fait encore plus que le stockage et la diffusion de cours, comme on peut le voir chez AUTOSUR, qui fournit une formation de qualité à 1 700 inspecteurs de véhicules chaque année.
Voyez-y un véritable bras droit pour les équipes ressources humaines qui souhaitent appliquer les meilleures techniques d’onboarding et structurer l’arrivée de chaque nouveau collaborateur.
Découvrez l’étude de cas complète →
Voici comment utiliser concrètement ses fonctionnalités pour transformer l’intégration en un levier de fidélisation, d’engagement et de performance.
Création de parcours d’apprentissage sur-mesure pour personnaliser l’onboarding du personnel
La première étape pour un onboarding réussi consiste à organiser les informations. Avec iSpring LMS, vous créez des parcours d’onboarding structurés par étapes :
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Segmentation intelligente : Vous pouvez définir des catégories de nouveaux employés (Ventes, Tech, RH) et leur assigner automatiquement les contenus appropriés.
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Listes de contrôle : Intégrez des tâches concrètes à réaliser dans des délais précis, par exemple : Rencontrer le responsable sécurité avant J+3.
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Plans de développement : Utilisez ce module pour coupler la formation théorique à des objectifs pratiques de prise de poste. Cela permet de s’assurer que le nouveau salarié ne se contente pas de lire des documents, mais qu’il applique ses connaissances sur le terrain.
Le mentorat et l’OJT (On-the-Job Training)
L’intégration dans le cadre de la gestion des ressources humaines au sein de l’entreprise (HRM onboarding) est avant tout une affaire humaine. iSpring facilite la gestion de l’onboarding en permettant d’assigner un mentor ou un superviseur à chaque recrue :
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Validation des acquis (OJT) : Le mentor peut utiliser l’application mobile pour valider en temps réel les compétences pratiques du nouveau collaborateur lors d’observations sur le terrain.
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Feedback et dialogue : Les fonctionnalités de chats et commentaires permettent un échange fluide. Si une nouvelle recrue a un doute sur un processus d’onboarding, elle peut solliciter son mentor instantanément, renforçant ainsi son engagement.
L’évaluation à 360° pour mesurer l’engagement et le potentiel afin d’optimiser la gestion de l’onboarding RH
C’est ici qu’iSpring LMS se distingue comme un véritable outil d’intégration de talents (talent onboarding). Le module « Évaluation des performances à 360° » permet d’obtenir une photographie réaliste des compétences dès les premiers mois.
Ses avantages sont les suivants :
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Paramétrage multi-critères : Configurez des enquêtes pour évaluer le leadership, la communication ou même le sentiment d’appartenance.
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Révélation de l’invisible : Cette fonctionnalité aide à identifier des experts cachés parmi vos nouveaux employés ou à détecter des conflits latents avant qu’ils ne provoquent un turnover.
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Aide à la décision : Les résultats vous permettent de déterminer objectivement si le salarié est prêt à confirmer son poste à l’issue de sa période d’essai après la signature du contrat.
L’automatisation pour gagner du temps sur l’administratif dans la préparation de l’onboarding
L’onboarding RH est souvent gourmand en temps. iSpring LMS automatise les tâches à faible valeur ajoutée pour que vous puissiez vous concentrer sur l’humain :
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Inscriptions automatiques : Dès qu’un profil est créé, le système l’inscrit aux formations obligatoires. Ce peut être utile pour le reonboarding de salariés qui reviennent de congés.
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Notifications et relances : Le logiciel rappelle aux managers et aux nouveaux salariés les échéances à venir.
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Certificats : Émission automatique de preuves de réussite, par exemple dans le cadre de l’intégration de nouveaux recruteurs (recruiter onboarding), pour valider les phases clés.
Reporting et pilotage de la stratégie d’onboarding
Grâce aux reports détaillés et programmables, vous ne naviguez plus à vue. Les outils de reporting fournissent aux RH et aux managers un tableau de bord synthétique de l’état d’intégration :
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Taux d’achèvement : Suivez la progression individuelle des talents pour bien effectuer l’évaluation de l’onboarding.
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Statistiques par catégories : Analysez l’efficacité du programme d’intégration (onboarding programme) selon les départements.
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Évaluation des mentors : Croisez les scores de formation avec les commentaires des mentors afin d’évaluer l’onboarding pour l’engagement global.
Une expérience utilisateur intuitive et mobile pour un onboarding réussi
Pour une expérience d’onboarding réussie, l’outil doit être accessible. iSpring propose une intuitive interface personnalisable à l’image de votre marque, avec :
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Accès universel : Via navigateur ou smartphone, le contenu est disponible partout pour l’onboarding de chaque nouveau salarié, même hors-ligne.
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Blended learning : Effectuez facilement l’intégration d’un nouveau collaborateur via des sessions Zoom ou MS Teams pour des moments d’échanges en direct au milieu du parcours digital.
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Support 24/7 : En cas de besoin, l’équipe support est là pour garantir la continuité de votre activité de formation des nouvelles recrues.
Prêt à transformer l’intégration de vos recrues ? La version gratuite d’iSpring LMS est disponible pendant 30 jours. Commencez à bénéficier de toutes ces fonctionnalités dès aujourd’hui ou réservez votre démonstration gratuite en direct pour explorer ces outils avec nos experts.
Conclusion
L’onboarding, par définition le processus d’intégration d’un nouveau salarié au sein de l’entreprise, s’inscrit dans le cycle de vie du collaborateur et de l’entreprise. Vous l’aurez compris, l’arrivée d’un nouveau collaborateur demande préparation et structure, et cela ne s’arrête pas à la première journée.
Durant cette phase, les compétences du collaborateur seront révélées. Le feedback 360° est un moyen complet d’évaluer les compétences professionnelles de vos employés sous différents angles. Vous pouvez désormais l’effectuer dans votre compte iSpring LMS. Planifiez l’enquête, et la solution Évaluation de feedback 360° d’iSpring s’occupera du reste. Demandez un essai gratuit de 30 jours dès maintenant ou explorez notre démo personnalisée en ligne pour découvrir nos outils de facilitation du processus d’onboarding RH en entreprise !
FAQ
Quels sont les 4 C du onboarding ?
Les 4 C d’un onboarding réussi, que vous devriez inclure dans votre checklist dans le cadre de l’intégration des nouveaux employés, sont les suivants :
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Conformité (Compliance) : Réglez les formalités dès le contrat (badge, informations administratives).
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Clarification : Définissez le rôle du nouveau salarié pour booster sa productivité.
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Culture : Immergez le nouveau collaborateur dans l’ADN de l’entreprise.
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Connexion : Créez du lien social pour favoriser la fidélisation des nouvelles recrues et limiter le turnover.
Quelles sont les 5 étapes du plan d’intégration ?
Voici les étapes clés pour réussir l’accueil d’un nouveau collaborateur :
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Pré-boarding et signature : Dès la signature du contrat, envoyez les informations clés au nouveau salarié. C’est la phase de découverte qui réduit le stress avant le premier jour au sein de l’entreprise.
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Accueil et logistique : Le jour J, l’intégration passe par un accueil chaleureux du nouveau collaborateur et une checklist technique (badge, poste) pour une prise de poste efficace.
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Parcours de formation : Lancez le processus d’onboarding du nouveau collaborateur. Grâce aux parcours de formation sur mesure, le nouveau salarié apprend à son rythme, ce qui booste son engagement.
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Mentorat et immersion : Assignez un guide aux nouvelles recrues. Ce lien humain est un pilier de l’onboarding RH d’un nouveau collaborateur pour favoriser les échanges et la culture interne.
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Suivi et fidélisation : Évaluez les premiers mois du nouveau collaborateur. Un onboarding réussi passe par des points réguliers pour confirmer le talent et limiter le turnover.